Julia HEABERLIN
traduit de l'anglais par Cécile Leclère
Presses de la Cité
septembre 2016
560 p.  23 €
ebook avec DRM 15,99 €
 
 
 

l  e   c  r  i  t  i  q  u  e    i  n  v  i  t  é   

François Lestavel (Paris Match) a aimé
Ainsi fleurit le mal de Julia Heaberlin (Presses de la Cité)

«  Ce thriller raconte l’histoire d’une jeune Texane de seize ans, Tessa, qui a survécu aux attaques d’un tueur en série. Elle s’est retrouvée dans une fosse recouverte de marguerites jaunes, parmi des ossements d’autres jeunes filles. Le traumatisme lui a fait tout oublier de cette période, mais un homme a été arrêté, jugé, et il croupit dans le couloir de la mort. Nous retrouvons Tessa vingt ans plus tard, devenue une artiste reconnue et mère d’une adolescente. Elle est contactée par l’avocat de l’homme accusé de ces meurtres, qui veut tenter un ultime appel. Elle s’est toujours sentie mal à l’aise avec cette arrestation, car quelques jours après son agression, elle trouvait des marguerites jaunes dans son jardin, signe que le véritable assassin était peut-être toujours en liberté. Voilà pour le pitch. On pourrait se dire, voilà encore une histoire d’adolescente, encore une histoire de manipulatrice, encore une histoire de relation mère-fille. Il faut reconnaître que ces thèmes sont très tendance ! Mais ce roman comporte plusieurs strates intéressantes : il raconte la résilience par exemple, les rapports mère-fille effectivement, mais il prend aussi des allures de conte maléfique et fantastique, sans jamais sombrer dans le glauque. Les personnages sont eux aussi assez étranges et enfin on apprend plein de trucs scientifiques sur les ossements. Saviez-vous que grâce à vos os, on peut retrouver l’endroit où vous avez vécu et savoir ce que vous avez mangé ?  Parmi ces polars psychologiques très en vogue, celui-ci est l’un de mes préférés. Voilà en tout cas une auteure à suivre. »

Propos recueillis par Pascale Frey
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