critique de "Trop bien la 6e", dernier livre de Sophie Bresdin - onlalu
   
 
 
 
 

Trop bien la 6e
Sophie Bresdin

Editions de la Martinière
plus d'oxygene
juin 2014
111 p.  8,90 €
 
 
 
 La rédaction l'a lu

Vive la 6ème !

Doutes, angoisse, inquiétude, et même parfois nausées et sueurs froides : pour certains élèves, l‘entrée en sixième est vécue comme un véritable cauchemar. Alors, pour leur permettre de passer de bonnes vacances, autant dédramatiser, et tout de suite… Cet ouvrage pratique, conçu pour désamorcer les craintes des futurs sixièmes, se révèle être une mine de précieux conseils et de témoignages sur ce cap –non négligeable- à passer.

Voici dix bonnes raisons de lire ce livre :

1. Il dit TOUT de la sixième, du choix de la langue vivante au poids –lourd, très lourd- du cartable. C’est bien connu, l’inconnu fait peur ; les auteurs tentent donc d’expliquer en long, en large et en travers, à quoi s’attendre vraiment. Autrement dit, à quelle sauce ils vont être mangés… Bien entendu, tout n’est pas rose -« Vous êtes là pour apprendre »-, et comme le résume si bien Mathieu, un ancien élève de 6ème : « Ce n’est tout de même pas le bagne ! Si l’on respecte ces deux ou trois trucs, on est peinard (…) C’est pas le club Med, mais il y a une bonne ambiance ! »

2. Comme tout bon ouvrage PRATIQUE, il est découpé en cinq chapitres, qui correspondent chacun à un thème : on peut se référer à un paragraphe bien précis, ou tout lire d’une traite.

3. Il désamorce les peurs avec HUMOUR : un brin d’autodérision, et on laisse de côté le pire, on oublie ses doutes. Un regard tendre, un langage adapté mais dénué de naïveté pour que le jeune lecteur se sente particulièrement concerné.

4. Il donne des TÉMOIGNAGES d’élèves ayant vécu l’entrée en sixième : ils expriment leurs sentiments, leur ressenti, les bons comme les mauvais côtés du collège. Un bon moyen d’appréhender la rentrée et de relativiser.

5. Il ANTICIPE les craintes : peur de se perdre dans les couloirs, d’arriver en retard, d’être harcelé ou racketté, d’oublier de faire ses devoirs… toutes les peurs sont dites, elles paraissent donc normales, naturelles. L’auteur se veut bienveillant et rassurant.

6. Il offre un récit PROGRESSIF : des craintes les plus évidentes à celles plus singulières (le self, les professeurs, les sigles…) tout est passé au peigne fin pour que la sixième n’ait plus aucun secret pour son lecteur. Ces étapes ont vocation à rendre le futur collégien « prêt » pour la sixième.

7. Il donne des CONSEILS : adopter un look « passe-partout » pour ne pas tenter les autres, imaginer son propre emploi du temps pour ne pas oublier ses affaires etc. Des avertissements utiles et simples à réaliser, avant de se sentir dépassé ou noyé sous la charge de travail.

8. Il propose des ILLUSTRATIONS amusantes, des titres attractifs, ce qui le rend ludique et extrêmement facile à lire.

9. Il S’ADAPTE aux préoccupations des collégiens : au cœur de l’actualité (racket, violence, drogue et cigarette), il ne nie pas les problèmes qui existent dans les collèges, bien au contraire : il informe et avertit.

10. Il peut être lu par les futurs collégiens mais aussi par leurs PARENTS qui sont souvent aussi –voire plus- angoissés qu’eux… Alors, prêts pour la sixième ?

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