Blacksad - tome 5 - Amarillo (5)
Dias Canales

Dargaud
novembre 2013
54 p.  14 €
ebook avec DRM 9,99 €
 
 
 
 La rédaction l'a lu

on the road again

Blacksad accompagne Weekly à l’aéroport de La Nouvelle-Orléans. Il est sans boulot et sans un sou. Par chance, sur le parking, il rend service à un riche texan qui lui propose un job: ramener sa voiture à Tulsa.

John accepte. Il roule tranquillement dans une magnifique Cadillac Eldorado jaune. Mais à une station-service, il se fait voler sa belle voiture par Chad Lowell et Abe Greenberg deux écrivains qui veulent aller à Amarillo. Dégoûté, John découvre la destination des deux voleurs et se lance à leur poursuite sur les routes américaines du Nouveau Mexique et du Texas. Le duo s’entre-tue et Chad se réfugie dans un cirque……

Pour les inconditionnels du chat noir, trois ans c’est long. Alors on se délecte de ces nouvelles aventures. Que du bonheur!
Pour les novices, la magnifique couverture leur donnera l’envie de découvrir Blacksad, le chat détective, et l’univers de polar américain des années 50. Le scénario de Juan Diaz Canales a pour fil conducteur un périple routier qui nous mène dans l’Amérique profonde. Il nous fait pénétrer dans le monde du cirque, réaliste et implacable, et dans celui des écrivains avec Abraham Greenberg et Chad Lowell. En avançant vers Amarillo sur la « Mother road  » la route 66, suspense, situations diverses et rebondissements s’enchaînent.  L’anthropomorphisme fonctionne à merveille: le loup et la panthère en agents du FBI, le lion dépressif et loser pour Chad Lowell, la belle chatte siamoise en sœur de John. Tous ces personnages ont une qualité de trait impressionnante. On ne se lasse pas des expressions et des costumes de John ! Les dessins, les décors, la représentation vivante du cirque de Juanjo Guardino sont somptueux.

Alors, montez dans la Cadillac jaune et installez vous à côté du détective en toute confiance, le plaisir est assuré.

Vous pouvez voir ICI la bande annonce de ce tome 5 réalisée par l’éditeur. Evidemment c’est de la pub, mais c’est bien fait.

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