La femme parfaite est une connasse !
Anne-Sophie Girard et Marie-Aldine Girard

J'AI LU - LIBRIO
documents
février 2013
160 p.  5 €
ebook avec DRM 4,49 €
 
 
 
 Les internautes l'ont lu

un moment de détente

Partie pour 3 jours, je suis restée une semaine en ma qualité de garde-petits-enfants-malades (parfaite) experte. Le problème c’est que je n’avais pris assez de livres et que j’allais me trouver en manque. Heureusement, j’ai trouvé ce livre sur une étagère. Pourtant, je n’avais pas envie particulièrement… mais faute de grive, on mange des merles dit le dicton.
Je l’ai ouvert, pour voir comme ils disent, et, ma foi, je n’ai pas boudé mon plaisir. Les gros mots ne m’ont aucunement embarrassée, j’en dis suffisamment pour ne pas me la jouer pimbèche. Ce qui m’a le plus agacée, ce sont ces chapitres, trop nombreux, sur le trop d’alcool (avez-vous vu comme en des termes choisis, cette chose-là est dite !!). A part de (gros) bémol, je me suis dit : « enfin ; je me sens moins seule ! »
Ce petit bouquin n’ »a pas d’ »autre prétention que de nous divertir et le pari est gagné. Bien sûr, j’ai joué au petit jeu « tiens, ça me rappelle quelqu’un ». Ah ! La star du collège ou du lycée qui vieillit mal… Et bien, j’ai connu ça !! Mais non ce n’est pas moi qui vieillit mal, je suis comme le Bordeaux, je m’améliore avec l’âge, non mais des fois ! Quel plaisir, quelle revanche sur les humilités subies. Non, c’est pas bien, c’est pas charitable… M’en fous puisque je ne suis pas une femme parfaite !
Je vais garder mon jean taché, mes chaussures non cirées, mes cheveux en pétards…. De toute façon j’ai choisi l’option « grand-mère indigne » à la naissance de mes petits-enfants. A moi les courses folles (enfin pas trop !), les pieds dans la gadoue… Je peux piquer les carambars sans honte… le pied.
Ce bouquin se lit très, très vite, , j’ai souri de temps à autre, ce fut, pour moi une récréation. Il a bien rempli son rôle. Pourtant, ce n’était pas gagné, Il faut dire que le genre trentenaire-bourré-fêtard-nombriliste m’agace beaucoup, mais là, j’ai apprécié le 35ème degré alors que j’aurais pu être sous mon 36ème dessous.

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